Les cours d'eau du Velay ont offert pendant plus de 1000 ans l'énergie hydraulique utile à l'homme pour faire fonctionner ses moulins fariniers et autres. Mais parfois la puissance de cette eau était dommageable pour les installations meunières. Les crues automnales portaient régulièrement préjudices au barrage et aux biefs. Il arrivait, fort heureusement très rarement, que le moulin disparaissait tout entier avec les flots. 

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Par là, il doit y avoir un ancien moulin! On traverse mainte et mainte  fois le torrent, on longe une falaise, on gravit un escarpement rocheux, à l'aide de notre gouyard, petit à petit on se fraye un passage dans les ronces, les églantiers, les fougères et autres taillis sauvages. Puis avec satisfaction, on découvre ce vestige. C'est l'accès à la chambre d'eau. Pour visiter cette partie souterraine du bâtiment en ruine on se glisse dans cet orifice. L'examen de ce lieu nous permet parfois d'identifier le mode de fonctionnement du  moulin.

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Ci-dessous :  

- un coursier réalisé avec un tronc d'arbre évidé. 

- à droite, emblème métallique des meules de La Ferté sous Jouarre scellé au centre des        meules.

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Meules de La Ferté sous Jouarre abandonnées. Ces meules sont composées d'un ensemble de carreaux de silex alvéolé noyés dans un mortier  et solidifié par des cerclages de fer.

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Dans la chambre d'eau. Les arbres moteur en bois ou en fer relient la roue motrice horizontale et la meule tournante située dans la chambre des meules à l'étage. Ce mécanisme est très simple il n' y a pas d'engrenage.

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Chambres d'eau abandonnées/

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